Le Booster de Valeur

Commencer par le « Pourquoi ? « 

Le changement ? C’est tout le temps…

Avril 2017

Le changement est devenu en 10 ans une constante du paysage des affaires.
Hélas, les initiatives de changement ne réussissent que dans 54% des cas !


​Notre expérience en PME souligne 3 obstacles majeurs à surmonter :

1.  Dans 65% des cas : la « fatigue du changement». L’épuisement de ceux qui doivent gérer trop de transitions,
déployées trop rapidement, sans préparation suffisante.

2.  Dans 48% des cas, le manque de préparation pour tenir le changement dans la durée
     Trop peu de formations, d’adaptations des processus, d’approches pratiques, de soutien.
     On oublie des valeurs de l’entreprise. 
     On finit par accuser la technologie ou des objectifs irréalistes…Game over !

3.  45% des gens ne comprennent pas ou n’approuvent pas les modalités du changement. 
     Les efforts de transformations planifiés par la direction manquent souvent d’apports de la base. 
     Beaucoup d’informations utiles manquent, limitant les opportunités et les initiatives.

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Que devenons-nous ?

Septembre 2016

Chaque jour, nous changeons.

Non seulement nous, mais nos organisations, nos systèmes politiques, notre culture.
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Sommes-nous plus généreux qu’il y a cinq ou dix ans? Plus confiants ?

Plus fragiles? Aventuriers ? Égoïstes? Amers ?

Choisissons-nous le chemin de l’optimisme? Sommes-nous plus ouverts au changement ?

Chaque jour, nous prenons des décisions difficiles qui construisent nos familles, nos entreprises, nos vies.

Les gens ne deviennent pas subitement individualistes, découragés, désabusés. Ils s’érodent.

Agissons-nous pour rendre nos discussions constructives, nos arguments pertinents, nos engagements conformes à nos valeurs?

Ou faisons-nous précisément le contraire, par facilité, découragement ?

Si votre (arrière)grand-mère revenait de l’au-delà, qui verrait-elle? Qu’avez-vous construit, qu’est-ce que vous construisez? Quelle est votre fierté ?

Lorsque nos arrières petits-enfants se rappeleront nos choix, à un moment où nous avions le choix, qu’en penseront-ils ?

Nous sommes perpétuellement en devenir, nous pouvons choisir notre histoire, si nous le décidons.

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L’abîme de la qualité

mars 2016

Certaines années sont difficiles, les comptes souffrent…

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Alors : 

Des compromis sont faits, on économise sur le service, la qualité.

L’offre est légèrement rabotée.
Quelques clients vont voir ailleurs, les comptes souffrent…
La qualité s’érode, un peu plus…
Un investissement est reporté, on couvre les pertes…
Les meilleurs collaborateurs sentent la frustration monter.

Et on recommence…

Ou alors :

Pas de compromis sur la qualité, l’expérience client.
Les promesses aux clients sont dépassées.
Les ventes augmentent tirées par la satisfaction des clients.
Le bénéfice est investi dans la qualité, l’innovation, une offre améliorée.
Les meilleurs collaborateurs se sentent récompensés, fiers, impliqués.

Et on recommence…

Beaucoup d’entreprises ne se voient pas glisser vers l’abîme.
Des efforts extraordinaires sont alors nécessaires pour remonter la pente !

Inverser la tendance est pourtant toujours plus facile aujourd’hui que demain.

Première difficulté : Vous ne tombez pas dans l’abîme subitement !
Vos compromis sont indolores, rien ne se passe mal, au début… 

Deuxième difficulté : Le changement de cap n’a pas d’impact subitement !
Vous travaillez dur, améliorez l’offre, investissez, et rien ne se passe, au début…

La qualité du leader c’est avoir le courage d’agir, même et surtout 
lorsqu’il n’y a pas de récompense à court terme !

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Autopsie pré-mortem

Février 2016

L’autopsie d’un défunt est souvent utile, pour les vivants.
Hélas, pour le défunt, c’est un peu tard…

Les dirigeants et investisseurs analysent souvent l’échec d’un produit, d’un service ou d’une entreprise.
Hélas, pour l’entreprise, c’est un peu tard…

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Et si vous organisiez votre autopsie pre-mortem !

A la veille d’un lancement de produit, d’un projet stratégique, d’un investissement, réunissez vos équipes pour une réunion originale. Le scénario est simple : nous sommes quelques mois après le lancement et c’est le marasme. Le projet est un échec, triste et cuisant !
Chaque collaborateur doit alors évoquer ses hypothèses, les raisons qui ont mené à l’échec. Toutes les raisons sont recevables, même celles qui semblent mineures !

Etape suivante : imaginer collectivement les moyens d’éviter ces problèmes.

A la différence des réunions « classiques » consacrées à l’évolution d’un projet, le pre-mortem permet de s’exprimer sans complexe, sans peur de froisser un collègue ou la direction.
Les jeux de pouvoirs sont gommés, l’évocation des habituelles réserves facilitée, vous stimulez le « parler vrai » et la créativité.

Selon une étude de la Wharton School, le pre-mortem augmente l’identification des causes majeures d’échec de près de 30%.

Inspiré par Gary Klein, How people make decisions (2007).

 

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Prendre une nouvelle décision

Décembre 2015

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Il est rare de pouvoir convaincre quelqu’un qu’il a tort.

Il est presque impossible d’argumenter plus fort, plus précisément et d’entendre :

« Je me suis trompé, tu as raison, je change d’avis ! »

Une solution efficace :

Aidez quelqu’un à prendre une nouvelle décision en proposant une nouvelle histoire et de nouvelles alternatives.

 

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L’importance d’être SIMPLE

Novembre 2015

2015 : un monde de sur-information, de choix illimités, et de temps disponible limité.

Comment susciter l’intérêt puis la fidélité de mon client ?
En lui faisant vivre une expérience client incomparable !

Et quel est le souhait numéro 1 de tous les clients: la SIMPLICITE ! 

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Les entreprises qui valorisent le client en simplifiant les interactions à chaque étape du processus d’achat sont toujours gagnantes.

Elles sont perçues comme :

– Facile à comprendre
– Authentiques et transparentes
– Créatives, fraiches et utiles

Leurs bénéfices ?

214%  De sur-performance boursière des marques  « simples » comparée à l’indice global depuis 2009.
69%  Des clients recommandent une marque qui offre une expérience et une communication simple.
63%  Des consommateurs sont prêts à payer plus pour des expériences et des produits simples.

(Source : Siegel+Gale 2015)

Bien sûr, offrir la simplicité n’est pas facile : « La simplicité est la sophistication ultime ».

Elle exige une vraie écoute du client et l’implication créative de tous les collaborateurs pour repenser l’entreprise.
Elle exige des leaders concentrés sur le client et un management sélectif dans les initiatives qui créeront le plus d’impact.

La simplicité c’est une culture de l’excellence, un levier de croissance !

 

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3 clés pour booster votre « génie stratégique »

Septembre 2015

Votre entreprise c’est votre histoire, une alchimie de talents et de moyens organisés selon votre Vision du monde. Voici quelques recettes pour inspirer vos réflexions et booster vos performances !

1. Changez les habitudes de votre client LE MOINS possible.

Une nouvelle solution, une innovation qui impose au client de tout faire différemment est vouée à l’échec ! 
Un client change PEU pour obtenir BEAUCOUP mieux.

Le génie stratégique crée une offre qui apporte plus en ne modifiant qu’UN comportement du client. 
Ne soyez pas trop révolutionnaire ! 

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Quel comportement votre client est-il prêt à changer pour adopter votre (nouvelle) offre ?

2. Prédisez les TENDANCES non linéaires de votre marché

Le monde, votre marché, changent de plus en plus vite !
Les tendances ne sont jamais linéaires. Elles sont cycliques…souvent prévisibles.  

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Exemple : Le tout au Light dans l’alimentation suivi aujourd’hui d’un boom des produits de terroirs, 
de préparations maison riches et authentiques. Voyez le succès de Top Chef. 

Quelles tendances, non linéaires, marqueront les 3 à 5 prochaines années de votre secteur ?

3. Créez un modèle d’affaires multi-nodal.

95% des modèles d’affaires ont 2 dimensions : vous offrez de la valeur au client, il vous paie.
Toutes les entreprises à succès de ces dernières années construisent des systèmes où plusieurs parties 
collaborent pour échanger de la valeur sur le marché.

Elles créent un «terrain de jeu » réunissant des acteurs clés du marché pour proposer une offre qui démultiplie
la valeur des offres individuelles. Un exemple ?

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Acteur 1 : L’utilisateur qui cherche de l’information (vous, moi).
Acteur 2 : Les fournisseur d’informations (entreprises, vous, moi…)
Acteur 3 : Les annonceurs
Acteur 4 : Les exploitants de données, de «big data» qui valorisent l’information 

Google orchestre un écosystème (extrêmement rentable) qu’aucun des acteurs ne peut exploiter séparément. 

Alors qui sont les acteurs de votre écosystème ? 

Comment pouvez-vous bâtir le terrain de jeu qui maximise votre bénéfice mutuel ?

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5 techniques pour vos discussions orageuses !

Août 2015

Vous souvenez-vous de votre dernière discussion orageuse avec un interlocuteur survolté ?

Si l’issue vous a laissé un goût amer voici 5 conseils utiles…

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1) Gardez votre calme, traitez la situation en « parent »

Vous avez sur le ring une personne en réaction excessive. La pire chose serait d’en d’avoir deux !
Un adulte « hystérique » n’est pas bien différent d’un enfant.
Expliquer en criant une situation à un enfant de trois ans qui hurle est impossible.

Ignorez le drame !

Vous vous sentez comme un prof de maternelle ? Vous êtes dans le bon…

2) « Parlez plus lentement,  je voudrais aider » – «Que souhaitez-vous que je fasse? »

Tout ce qui ralentit la situation est bon pour vous.
C’est une technique rodée en psychiatrie et par les négociateurs du FBI.

La réaction naturelle : «Arrêtez de crier » sera vécue comme une domination, la pire chose !

Personne n’aime être dominé, en particulier les personnes en colère.

« Parlez plus lentement. Je voudrais aider » rompt le modèle.
L’interlocuteur attend une résistance et vous lui demandez de clarifier.

Vous transférez la réaction du cerveau primitif à la pensée consciente.
Vous devez le faire réfléchir pour déplacer sa réaction de l’émotionnel au rationnel.

3) Remplacez les affirmations par des questions.

Une énorme erreur que nous faisons tous: expliquer.
Pourquoi?

C’est toujours interprété comme une riposte, une manière voilée de dire:
« Voilà pourquoi j’ai raison et vous avez tort. »

4) «Je voudrais … »  au lieu de « Vous êtes … » 

La discussion étant devenue rationnelle, la dernière chose à faire est de dire quoi que ce soit qui ressemble à une accusation.
Utiliser le « Je » évite à l’autre de se sentir attaqué.

5) Laissez-lui le dernier mot

Vous avez tout fait correctement jusqu’à présent. Ne laissez pas votre ego bousiller tout à la dernière minute.
Avoir le dernier mot est toujours vécu comme LA domination.

 

En conclusion, demandez-vous POURQUOI l’autre dit ce qu’il dit. Pensez à ce qui se passe dans sa tête, pas dans la vôtre !
Vous désamorcerez les jugements erronés et déclencherez une compréhension constructive pour les deux parties !

 

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Où est ma peur ?

Juillet 2015

La plupart des conseils concernent le « Comment ?» ou le « Quoi? » 

Comment mieux gérer, comment négocier, quel produit lancer…

Plus rares sont les techniques qui aident à comprendre le « Pourquoi? » : 

Pourquoi mon équipe est-elle si peu impliquée ? Pourquoi Michel freine t’il le changement ? 

Pourquoi avons nous remporté ce marché ?

Plus rares encore sont les méthodes pour cerner et surmonter les peurs qui nous freinent !

C’est pourtant la cause de ce projet inachevé, des prospections reportées, de cet investissement annulé, 

des congés écourtés l’an dernier…

Selon une récente étude américaine la peur est la première cause de destruction de valeur dans l’entreprise !

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Vous avez confiance dans votre «Comment» pour affronter l’avenir ? 

Vous avez trouvé votre «Pourquoi» pour guider votre stratégie ? 

Mais ce « Comment » et ce « Pourquoi » ne vous aiderons pas si vous ne clarifiez pas la question essentielle : 

« Où sont mes peurs ? « 

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Transaction ou Transformation ?

Juin 2015

Nous vivons un bouleversement dans ce que nous sommes prêts à payer pour un produit ou un service. Pour certaines choses, nous cherchons le minimum possible, mais pour d’autres, nous sommes prêts à payer presque sans compter.

La différence ? L’achat d’une transaction ou d’une transformation.

Dans une transaction, vous payez pour ce que vous voulez, rien de plus.

Vous traversez le supermarché avec votre liste. Vous entrez et sortez aussi vite que possible en dépensant aussi peu que possible. L’économie se compose essentiellement de cette activité transactionnelle.

De nombreuses sociétés basent leur modèle d’affaires sur un volume toujours plus grand pour un prix toujours plus faible.

La plupart d’entre nous ont d’ailleurs forgé leur expérience à « l’école» de la transaction et de la réduction de coûts.

Mais si vous rêvez de créer plus de valeur que le reste de votre secteur, il est temps de passer à l’économie de transformation

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Nespresso est un bel exemple. Leur café se vend 6X le prix du marché et pourtant les clients se bousculent. Bien entendu Nespresso propose des cafés particuliers, avec un packaging particulier et une « expérience client » particulière.

Le café transactionnel est devenu un café transformationnelWhat Else ?

Alors, êtes-vous dans la vente de transactions ou de transformations?  

Prenez un position stratégique très claire à ce sujet !

Vous pouvez obtenir du succès dans la transaction si vous êtes une grande société dotée de larges réserves.

Ou… 

Construire une expérience différente, émotionnelle, pour une communauté qui partage vos valeurs, dans l’entreprise de la transformation.

Ne naviguez pas entre les deux : c’est la « Vallée de la Mort » !

Inspiré par Dan Sullivan

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L’entrepreneur a toujours un projet excitant en préparation !

Mai 2015

A la question « Tu démarres quand ? » vient souvent la réponse  « Dès que j’ai toutes les compétences nécessaires » ou « Dès que j’ai confiance que c’est le bon plan ».

Le problème c’est que compétence et confiance sont presque toujours les résultats d’un projet !

L’entrepreneur qui réussit, quel que soit le projet, passe par un processus d’analyse, décision et action en 4 étapes. Toujours !

 

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Quelles sont ces 4 étapes ? 

  1. Engagement : la Foi dans le projet, l’intuition créatrice, sans connaitre tous les tenants et aboutissants…Pas de doute, ça fait peur !
  1. Courage : la plupart des gens admirent le courage chez les autres mais préfèrent éviter de l’expérimenter eux-mêmes. Cette étape est pénible, vous vous mobilisez sans aucune preuve que vos efforts vont payer un jour !
  1. Compétence : repensez à vos grandes réussites…N’est-ce pas la combinaison de votre engagement total, parfois fou, et d’une mobilisation de tout votre courage qui a démultiplié vos compétences et votre confiance ?
  1. Confiance : c’est la récompense ultime des 3 étapes précédentes. Celle qui offre l’énergie pour recommencer le processus avec un succès toujours croissant.

Dans tous les cas, même pour les « meilleurs », sans l’étape du courage, pas de succès !

La plupart d’entre nous racontent leurs succès passés en insistant sur le courage qu’ils ont mobilisé mais décrivent des projets futurs où le courage ne fait pas partie de l’équation !

Certains se préparent à se préparer à être prêt ! 

Ils planifient, changent le plan, analysent tous les angles, avancent et reculent sur le plongeoir sans sauter.

Malheureusement, peu importe vos qualités et votre expérience, seul le courage de conduire votre projet, sans certitude, se traduira en réussite, compétence et nouveaux succès !

C’est cette acceptation qui fait la différence entre projet et succès !

Inspiré par Dan Sullivan.

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« Presque » personne…

Février 2015

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Presque personne ne va vous embaucher.

Presque personne ne va devenir votre fan inconditionnel et acheter vos produits.

Presque personne ne fera l’éloge de vos réalisations.

Presque personne ne va croire en vous et vous motiver à faire encore mieux.

Presque personne c’est peut-être 1% de la population, 100.000 personnes en Belgique, 2.500 entreprises.

Presque personne sur le web c’est rapidement 2 ou 300.000 personnes.

Il existe une merveilleuse différence entre «personne» et «presque personne », celle qui permet de concrétiser vos projets et vos rêves.

Les chances que « tout le monde » prenne conscience que vous existez et applaudisse sont pratiquement nulles.

Créez une expérience unique, différente, offrez le meilleur de vous-même et pour « presque personne » vous serez immanquablement « quelqu’un » !

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Des jardins, pas des buildings !

Janvier 2015

Beaucoup de grands projets s’élaborent comme des constructions. 

On a besoin d’un « architecte », de matériel, de respecter les délais et consulter des professionnels.

On construit quelque chose de solide, conforme au plan.

Et le résultat répond aux attentes…ou pas !

En réalité, un grand projet, une carrière exceptionnelle, une amitié profonde sont comme des jardins, pas comme des constructions ! 

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Le jardin évolue, se modifie à chaque saison.

Les soins du jardinier sont plus importants que le plan initial.

Le jardinier ne pourra pas tout maitriser. Il entretient et replante avec plaisir, avec passion !

Il taille, nourrit, porté par sa vision confiante d’un avenir fleuri.

Un jardin vit d’énergie, de l’enthousiasme du jardinier et tire profit de la pluie.

Alors, en 2015, quel sera votre grand projet, votre jardin ?

 

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Les 3 questions

Novembre 2014

Simon adore les félicitations publiques! Anne déteste être le centre d’attention.
Bruno vise un bonus pour restaurer sa Ford Mustang.
Philippe cherche une mission délicate pour se surpasser.
Marie aime les suivis réguliers, Sophie a horreur d’être « surveillée ».

Chacun, chacune est unique !

Eric, 52 ans, le patron de cette équipe, dépasse ses objectifs de plus de 10%,chaque année, depuis 10 ans…
Son entreprise est peut-être la plus performante de son secteur en Wallonie. 

Son astuce  : 3 questions, posées à chaque collaborateur.

 Comment aimes-tu être suivi(e) ?
 Qu’est-ce qui te freine ?
 Que puis-je faire pour t’aider à mieux travailler ?

Puis il adapte le coaching, les incentives, le soutien 
aux besoins de chaque membre de l’équipe.

Eric déclenche un puissant moteur de surperformance : 
L’épanouissement !

Nous aimons offrir le meilleur de nous-même quand nous sommes compris, écouté, soutenu.

Cessez le management prêt-à-porter, chacun est unique !

Inspiré ? Nous vous accompagnons, en toute simplicité…

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Peur de l’échec ? Testez la technique du « Et si… »

Novembre 2014

Et si j’échoue comment vais-je m’en sortir ?

Lorsque nous pensons à l’échec nous l’évaluons de manière vague, souvent exagérée, nous évitons parfois d’y penser, paralysés…
L’échec est rarement absolu, rarement aussi grave que le scénario fabriqué par notre peur.

Et si le pire arrive, comment pourrais-je faire face ?
L’anxiété diminue quand vous simulez votre pire crainte, et que vous voyez que vous disposez en réalité des ressources internes et externes qui permettent de passer au travers.

Et si je ne fais rien?
Si nous relevons un défi de taille, c’est par besoin de changer.
Si nous n’allons pas de l’avant, nous serons malheureux de rester sur place, nous créons une frustration bloquante.

Et si je réussissais ?
Le cerveau va naturellement vers le scénario négatif, c’est biologique. Ainsi, pour positiver, créer une mobilisation vers l’action, il faut construire une image claire du succès à venir.

Parfois l’échec est inévitable. Une question a alors tout son sens :
Et si cet échec était en réalité une série de petits succès ?

Nous tirons toujours les constats négatifs de nos échecs.
Nous nous focalisons sur ce qui a mal tourné.
En identifiant les petits succès, on se rappelle que
l’échec n’est pas absolu, ce n’est pas une fin de partie.
L’échec est une étape instructive dans le voyage vers la réussite.

 

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Martin Luther King avait un rêve, pas un plan…

Octobre 2014

Les frères Wright voulaient voler, pas construire un avion…

Toute personne, toute entreprise peut expliquer ce qu’elle fait.
Certaines peuvent dire en quoi elles sont meilleures.
Très peu peuvent expliquer clairement le pourquoi de leur existence.

Pourquoi certains sont-ils capables de réussir au-delà des attentes ?

Pourquoi Apple est-elle aussi innovante ?
Ses concurrents sont tout aussi qualifiés pour fabriquer les mêmes produits :
ils ont accès aux mêmes technologies, aux mêmes talents, aux mêmes consultants, aux mêmes médias…et pourtant…

Simon Sinek enseigne les communications stratégiques à l’Université de Columbia.
Il a analysé les entreprises qui réussissent et les leaders qui les dirigent.

Je vous invite à un quart d’heure d’inspiration!
Ce que les gens «achètent» ce n’est pas ce que vous faites, mais pourquoi vous le faites !

Et vous, quel Pourquoi guide votre vie ?